samedi 6 août 2016

Journal de Lecture #1


"La Lecture est à la tête ce que l'exercice est au corps" J. Addison
Partager les dernières lectures... Les derniers voyages de ma tête ...

Il fut un temps (deviendrai-je suffisamment "grande" pour utiliser ce terme ? Au secours ...) où je lisais énormément.

A cinq ans, je suppliai ma mère de m'apprendre à lire, ce qu'elle fit. J'arrivais en CP sachant déjà lire, alors, et bien, je ne fis pas du tout de CP, car je m'ennuyais ferme.

Enfant, je ne passais pas un soir sans un bouquin, et, lorsque l'extinction des feux sonnait, je rallumais ma lampe discrètement, et je mettais une serviette roulée le long de la porte, pour que mes parents ne voient pas le trait de lumière.

Je me suis faite attrapée plein de fois, mais je recommençais. Une fois par contre, je m'étais vraiment faite fâcher : je lisais avec une minuscule bougie posée en équilibre sur le lit, et moi penchée sur mon livre pour dévorer les lignes.

Le Noël de mes 10 ans, j'ai reçu les 4 premiers tomme de Harry Potter. Trois jours après, ils étaient, à plus grand désespoir déjà finis. Je piétinais déjà en attendant la sortie du cinquième.

Et puis, adolescente, c'était pareil : mes étés se résumaient à sortir du lit pour aller à la piscine ou manger, et le reste du temps je lisais. Des heures entières.

Ensuite, le lycée et les garçons, puis la maladie qui t'empêche de lire (car un corps maigre rend le cerveau étonnamment stupide), puis les études, la folie de l'activité...

C'est depuis quelques mois que je retrouve enfin ce plaisir. Plaisir de se plonger durant quelques pages, le temps du trajet dans le RER.

Parfois le temps d'attendre à un rendez-vous, ou le week-end.

Alors voici quelques livres que j'ai découvert ces derniers temps et apprécié par la même occasion ...



La Petite Boulangerie du bout du Monde (Jenny Colgan)



Un vrai coup de cœur, j'ai été transportée du début à la fin, suivant les aventures de cette femme qui perd tout, travail et mari, et décide tourner complètement la page en déménageant sur une île britannique quasi abandonnée. Les deux parties de l'île sont reliées par un pont, immergé par l'eau la plupart du temps. Presque personne et seule une vieille demeure abandonnée est accessible à ses maigres finances.

Elle se replonge alors dans le plaisir de la boulange, passion qu'elle avait refoulé durant les années passées, faisant, qui sait, revivre cette petite île au milieu des vagues salées.

Je suis retrouvée avec cette femme, tremblant de froid dans son lit trop grand, au milieu de cette ruine fouettée par le vent marin.

J'ai senti l'odeur du pain qui lève, le goût du miel crémeux tartiné sur des tranches épaisse d'un pain tout juste sorti du four.

J'ai touché la pâte, élastique, frissonné au contact des vents marins. J'ai beaucoup aimé ce livre, qui par delà le voyage dans le monde de la boulange et des parties de pêche nocturne, m'a permis de m'évader auprès de cette femme qui après avoir été écrasée des années par les injonctions sociétales, finit par oser se libérer et suivre son cœur.


Pour un jour avec toi (Gayle Forman)



Une rencontre, due au hasard, peut-être, mais qui change le cours de la vie de Willem, comédien amateur de Shakespeare au sein d'une troupe qui se produit à l'improviste en plein air, et celle d'Allyson, jeune américaine timide et réservée venue visiter l'Angleterre.

Le temps de quelques jours, leur rencontre les "tâche" à jamais. Ils se perdent. Mais les deux jeunes restent tâchés l'un de l'autre.

J'avais reçu ce livre en cadeau à noël. Et je l'ai dévoré. Les romances ne sont pas forcément mon type de livre préféré, mais j'ai beaucoup aimé toute la symbolique de la vie qui n'est qu'une suite d'évènements qui ont toujours leur raison. Et le hasard n'existe pas ... 

Il y a aussi toutes ces émotions refoulées, ces âmes barricadées pour espérer se protéger.
Pour un an avec toi (suite du précédent) (Gayle Forman)


Ayant aimé le premier, j'ai donc acheté le suivant, impatiente de savoir s'ils se retrouveraient enfin ... Et en fait, ce deuxième volet permet d'éclaircir les zones d'ombre de Willem. Le livre se lit vite mais je n'ai pas été aussi emballée que pendant le premier.
C'est donc là une petite déception, surtout après avoir adoré le premier. 
L'Appel de l'Ange (Guillaume Musso)

Un Musso, un de plus. Le genre de livre presque toujours construit de la même façon, qui fait haleter son lecteur jusqu'à la fin, avant de le lâcher d'un coup, dans le coup de grâce d'une chute souvent inattendue.

Pour le coup, je n'enchaîne jamais les lectures de Musso, car le style reste très reconnaissable et personnellement vite lassant si j'en abuse !

Celui-ci donc m'a bien accrochée et le personnage principal, une flic solitaire au passé sombre m'a plu par sa forte indépendance. Notamment vis-à-vis des hommes.
Ici, il est question d'une enquête policière jusqu'alors jamais résolue, la disparition il y a des années d'une jeune fille, qui hante notre policière depuis.

Bref, il tient jusqu'au bout, même si ce n'est pas son meilleur roman.

L'Immeuble des Femmes qui ont renoncé aux hommes (Karine Lambert)


Réel coup de cœur ici, avec ce livre qui se lit très rapidement. L'histoire de 5 femmes qui ont donc "renoncé aux hommes". D'âges différents, elles ont toutes décidé de rejoindre cet immeuble, où la règle imposée est l'absence de tout homme.

Au fil des chapitres, on devine les frustrations vécues, les désenchantements subis, les regards lourds de sens d'hommes avides de consommer les femmes, sans d'autres considération que leur plaisir propre.

La lâcheté des hommes, aussi, dénoncée ici.

Mais la dernière arrivée, Juliette, elle aime les hommes. Et finalement, ces femmes qui ont renoncé, ont d'abord et avant tout été blessées.

J'ai aimé, adoré même. J'ai senti cette colère envers certains hommes, cette déception rageante face à leur attitude égoïste et narcissique. Le dégoût, la crainte. Mais j'ai aussi compris que généraliser n'était pas une solution, et que si l'on aime la vie, il est aussi possible d'aimer les hommes. Enfin peut-être un jour, du moins, en trouver qui vaillent la peine...

Avant d'aller dormir (S.J. Watson)
Imaginez, vous vous réveillez chaque matin amnésique, ne sachant qui vous êtes, ni où vous êtes, ni qui est cet homme allongé à vos côtés, dans un lit inconnu. Le reflet vous donne 20 ans de plus que dans vos souvenirs.
Chaque matin, cette femme ne se souvient de rien. Chaque matin, son "mari" lui explique tout. Comment elle a perdu la mémoire après un accident. Comment les médecins ont tout tenté, pour que sa mémoire revienne. Mais non. Pourtant, elle trouve un carnet caché, dans lequel elle écrit depuis des semaines, une fois son "mari" parti. Et en relisant le livre, elle comprend que son amnésie a permis à "son mari" de lui cacher une vérité bien plus compliquée .. 

Un thriller donc. Oui, il prend, et oui, on veut savoir la suite. J'ai trouvé cela effrayant, l'idée de perdre la mémoire. De ne pas se reconnaitre, de se sentir perdue en soi. Sans savoir qui l'on est. 
Ce ne fut pas mon préféré. 


En arrivant à Paris, je rigolais devant ces Parisiens tellement pressés par le temps, qu'il lisait en marchant, comme des automates, entre les stations. Tête baissée dans les pages. 

Je n'ai pas encore le don de lire sans regarder où je vais, mais les heures de transports passent vite, lorsque je m'évade dans une histoire ... 


 


mercredi 27 juillet 2016

Les TCA et la victimisation, une position si "confortable"

Dans la vie, il y a ces personnes qui semblent subir leur quotidien.

Ces personnes souvent accablées par les tracas qui leurs arrivent. Les épaules affaissées, portant le lourd poids de la douleur ou autre souffrance.

Parfois, ces personnes sont incapables d'entendre la moindre critique, même constructive, sans réagir vivement, outrées d'être ainsi remises en question. "Puis que c'est comme cela, je ne vaux rien, de toute manière j'ai toujours tort, cela ne m'étonne pas, je suis une mauvaise fille/mère/père/amie".

Elles réagissent violemment, blessées par les remarques, comme atteintes au plus profond d'elles-mêmes, comme si la Terre entière était liguée contre elles, pauvre petite chose abandonnée et rejetée.

On connaît tous des proches, collègues, amis, ou connaissances qui sont dans cette position de victime permanente. "Tout m'arrive tout le temps, je n'ai pas de chance". "Je ne comprends pas pourquoi ces choses m'arrivent en ce moment, je suis à bout, j'aimerai tellement aller bien / être heureuse ..."

J'ai grandi avec deux parents diamétralement opposés à ce niveau là, et pourtant, complémentaires (à en croire par les 20 ans de mariage).

D'un côté un père optimiste. Souriant en permanence, à l'écoute, très social, toujours près à rebondir, toujours à répéter que "rien n'arrive par hasard" et que s'il arrive une merdouille, c'est pas grave, c'est qu'il fallait que cela arrive pour que l'on fasse quelque chose de mieux. Que l'on puisse en faire du POSITIF.

Malgré un dépôt de bilan à 54 ans, deux bambins, pas vraiment de toit fixe, plus de boulot, des dettes énormes... Je ne l'ai jamais entendu se plaindre. Pas une seule fois les épaules d'un homme démoralisé. Pas une seule fois le regard à terre.
Il a juste cherché des solutions, à droite, à gauche. Levé la tête, et crée une société qui lui vendait son rêve. Et l'envie de se lever chaque matin comme à ses 18 ans. Puis au bout de dix ans, il avait fait le tour, "alors tient, si je construisais une grande maison pour ma famille, et puis, es gîtes, parce que je suis définitivement un homme aimant le contact .. "

Ce genre de personne que rien de négatif ne semble atteindre, et qui essaye (presque) toujours de comprendre le pourquoi du comment des critiques qui lui sont faites. Qui n'aime pas faire de vagues, ni se fâcher. Je ne l'ai d'ailleurs jamais vu lever la voix contre quelqu'un. Jamais hausser le ton  Plus tranquille, tu meurs. Un tsunami ne l’empêcherait pas de marcher tranquillement pour trouver "une solution".
Et oui, la théorie c'est "si il n'y a pas de solution, alors c'est qu'il n'y a pas de problème". 
Peace & Love.

A côté, ma mère. Délaissée dès son plus jeune âge par sa mère, qui venait de perdre son mari. Une fillette sans père, et rejetée par une mère narcissique et vraisemblablement trop préoccupée par elle-même pour avoir assez d'attention à accorder à ses enfants. Baladée entre les tantes et les cousins pour être élevée tant bien que mal.
Récupérée plus tard par ses grands-parents, pendant que sa mère travaillait à Paris, gardant près d'elle le frère cadet adoré (Copie-conforme du père décédé... CQFD).

Ma mère m'a toujours paru porter une charge gigantesque et pesante sur son dos. Les épaules souvent tombantes, la mine soucieuse d'être "une bonne mère", qui fait de "bons plats", qui tient "parfaitement sa maison". Une tendance à voir le noir, alors que mon père arrivait à voir rose-bonbon partout.
Même lorsque l'on avait plus un sou.
Même quand on s'est douché plusieurs semaines, l'été avec tuyau d'arrosage dehors, devant la construction qui se faisait à vitesse de fourmi (et surtout avec la sueur des mains d'un homme de 60 ans...)
Même lorsque tout allait relativement bien. Pas de guerre ou de maladie grave, mais deux enfants en "pleine" santé, et une vie à la campagne ...

Vous vous demandez mais "où est le rapport avec la fille qui bavarde là, qui souffr(ait)e d'anorexie"?

Et bien j'y arrive. 


J'ai détesté cette position de victime que ma mère portait en permanence.
Je haïssais de ne pas pouvoir expliquer un avis contraire au sien sans que cela tourne en jus de boudin  en dispute au bout de trois minutes, car elle était dans l'incapacité la plus totale d'intégrer, comprendre, écouter l'avis de l'autre sans être "blessée" intérieurement.
Je ne pense pas qu'elle en ait conscience, mais son visage le porte toujours, même lorsqu'elle se force à dire "j'entends, j'écoute ce que tu me dis". Au fond, je vois que NON, elle n'entend pas du tout être contredite. Et encore moins rejetée.

Alors, je me suis promise d'être une héroïne, forte et courageuse "comme papa".
NON. Je ne serais pas cette femme soumise par les aléas des imprévus, je serai forte, puissante, dominante, je déciderai, comme bon me semble, et RIEN ne m'atteindra.
NON. Aucun risque de m'approcher, puisque je dominerai chaque situation, chaque relation avec l'Autre, qui ne "rentrera" jamais en moi, pour ne jamais souffrir. Ou presque.

Aujourd'hui, en pleurant chaque semaine sur le fauteuil du psy comme une madeleine, ou bien en subissant les critiques de ma tutrice de stage, je réalise que je porte en moi cette figure de martyr. Je porte la douleur, je porte la tristesse.

Et je me rends compte qu'en ayant voulu être une fille "FORTE" par opposition à la femme que je voyais "subir la vie", j'ai en réalité agi exactement par mimétisme.

Car pour rappel, chercher à faire le contraire, c'est finalement faire exactement la même chose.

Et là, j'en arrive aux personnes souffrant de Troubles du Comportement Alimentaires, qui quelque part, jouissent de cette position de victime.
 
"Regardez comme je suis maigre, comme je souffre".
"Regardez comme je m'empiffre et suis énorme, je suis tellement malheureuse et mal que je me fais du mal".

On cherche finalement peut-être à recevoir de l'attention, de la pitié, que l'on confond avec de l'amour.
La peur d'être rejetée, abandonnée et mal-aimée, m'a, je crois été transmis inconsciemment par ma maman, qui, en voulant aimer plus que tout ses enfants, a baladé avec elle les blessures du passé qu'elle n'a jamais fait cicatriser.

Alors même que je ne suis pas "à plaindre", que j'ai été aimée dès ma conception par mes deux parents, que j'ai eu la chance d'être écoutée, de recevoir de l'attention, de grandir dans un cocon d'amour malgré les aléas de la vie . J'ai deux parents en bonne santé, j'ai un petit frère qui devient un homme, j'ai "tout" pour être heureuse.

Et pourtant, la moindre épine lancée contre moi, l'idée même d'être mal estimée par un tiers, ou jugée, ou délaissée par un ami me meurtrie de l'intérieur. Comme un couteau qui lancine mes tripes.

"C'est marrant, vous ne vous rendiez pas compte que vous arborez ce visage de souffrance de façon automatique, très souvent?".

Et bien, zut, non, je n'avais pas vu.

Car la position de martyr n'est qu'un moyen de rester bien planquée dans sa maladie, l'anorexie, les TCA en général ou bien même les addictions et dépressions en tout genre.

Et inconsciemment, l'idée qu'un symptôme qui "donne à voir" (physiquement !)  nous donne l'illusion que l'on va recevoir de l'attention (et de l'amour) des autres. Alors que non.

Il y aura toujours des gens pour vous détester. Sans raison.
On ne peut pas recevoir d'amour illimité, de présence illimitée.

Mais je crois que si l'on commence à s'aimer soi, de manière illimitée et inconditionnelle, alors on peut, petit à petit, se détacher du regard. Des non-dits. Des blessures qui ne nous appartiennent pas. Et apprendre aussi, peu à peu, à ne plus faire éponge des émotions des autres.

Il y aura toujours des gens qui subiront leur vie au lieu de la vivre.

Il y aura toujours des soldats qui meurent sur le front tels des martyrs, pour la patrie. Pour l'honneur.

Il y aura toujours et encore des filles qui portent des corps maigres comme un étendard levé aux yeux du public. Il y aura toujours et encore des sportifs prêts à étaler leur "détermination" sur les réseaux sociaux". Il y aura toujours des personnes en dépression et des boulimiques en souffrance.


Sauf que personne ne vous regarde avec attention. Mais avec pitié. Car NON, vous ne dominez rien. NON, vous ne contrôlez rien. Vous n'agissez plus, vous subissez.  




dimanche 10 juillet 2016

Loaf de lentilles blondes au sarrasin & riz au lait d'amande vanillé

Deux recettes fraîches et douces, en un article !

Réunir des saveurs simples, râper des légumes, saupoudrer d'épices.

Faire bouillir du lait, gratter la gousse de vanille, mélanger et laisser chauffer à petits bouillons ...

La cuisine m'apaise, me transporte ailleurs, me fait oublier les tracas, me permet de rêver, sur un nuage, fredonnant une musique pendant que mes mains s'agitent, que je trempe le doigt dans la pâte, rectifie l'assaisonnement.

Cuisiner, c'est être , maintenant. Bouger, remuer, mêler, enfourner, tamiser, fariner, entailler, démouler, pour finalement, déguster et fondre de plaisir.

Cela part d'abord de l'imagination, une recette aperçue, que je ne suis jamais au final, car je préfère faire selon mes envies et l'intuition. 

Puis en parcourant le rayon des fruits et légumes, humant les odeurs, tâtant les légumes et soupesant les fruits ...

Un plat salé, complet, riche en protéines végétales. Une sorte de cake en plus compact, plus humide, à la texture de terrine, à découper en tranches pour l'apéro, froid, ou tiède. A étaler sur du pain grillé ou à mettre dans des moules individuels ...

Et puis, une touche sucrée. Souvenir de l'enfance, qui n'a pas connu le riz au lait ? Ici, il est au lait d'amande légèrement grillées (de Alpro). Un délice encore tiède, ou bien frais par ces journées chaudes...

Au final, deux recettes pleines de promesses, pleines de goûts, si simples pourtant.

Parce que les choses les plus simples, sont souvent celles qui sont les meilleures.

Loaf de lentilles blondes au sarrasin (2 portions)

  • 50g de sarrasin
  • 100g de lentilles blondes 
  • 1 courgette
  • 1 échalote
  • 2 œuf 
  • 1 poignée de graines de tournesol ou autre
  • 1 cuillère à soupe de sauce soja sucrée au gingembre (Amora)
  • Quatre épices, piment, herbes de Provence, sel, poivre
  • Facultatif : parmesan / fromage râpé

Faire cuire le sarrasin et les lentilles dans un grand volume d'eau salée. Une fois l'eau portée à ébullition, laisser la cuisson poursuivre jusqu'à ce que le sarrasin et les lentilles soient tendres. Environ 20 à 30 minutes.

Râper la courgette, émincer l'échalote. Dans un saladier, battre les œufs. Ajouter les légumes râpés, les épices, les graines de tournesol et les herbes de Provence  (et toute garniture de votre choix, fromage ou autre).

Préchauffer le four à 180°. Ajouter enfin le sarrasin et les lentilles cuites que vous aurez passés sous l'eau froide.

Verser l'appareil dans un moule à cake ou un moule individuel. Enfourner pour 40 minutes.

Déguster tiède ou froid, avec une belle salade...





Riz au lait d'amande vanillé (4 ramequins)
  • 500 ml de lait d'amandes toastées 
  • 50g de riz rond
  • 1 sachet de sucre vanillé
  • 1 gousse de vanille


Faire chauffer le lait dans une casserole, et y mettre la gousse de vanille coupée et grattée. Laisser la gousse dans le lait. Ajouter le riz, et remuer régulièrement. Laisser bouillonner à feu doux, tout doucement, jusqu'à ce que le riz soit bien tendre, soit environ 30 minutes.
Verser dans 4 ramequins, laisser refroidir et mettre au frais.

Au moment de servir, ne pas hésiter à décorer d'éclats de chocolat, d'amandes effilées, de morceaux de fruits frais...