jeudi 21 janvier 2016

Oser.


De nature anxieuse, trop curieuse, ayant toujours été calme, plutôt très sage, bonne élève. Paroles fluides, besoin d'être avec des plus âgés.

L'ennui parfois en classe, et ce cerveau qui tourne, et tourne et tourne, un peu trop vite parfois.

Des peurs de l'inconnu. Une prudence permanente, face à toute nouveauté, tout imprévu. Un emploi du temps cadré. Des habitudes ancrées.

Le besoin d'être confortée, rassurée. Un manque cruel de confiance en soi malgré les encouragements et félicitations.

Des inquiétudes irraisonnées, non fondées, parfois farfelues.

Un stress chronique, des coliques et maux de ventres réguliers.

Des nuits agitées parfois, une hyperactivité mentale et aussi, encore parfois, physique.

Une concentration perturbée, une fatigue qui tombe rapidement ...

Toutes ces choses, peut-être qu'elles vous rappellent quelque chose, ou vous font échos.

lundi 18 janvier 2016

Kitcheri de lentilles corail, patates douces & lait de coco

Un plat coup de coeur, un plat douceur ... 

Venu tout droit de l’Inde, le Kitcheri est traditionnellement servi avec du riz et des chapatis

...
La note sucrée de la noix de coco se marie toujours très bien avec les lentilles corail et les patates douces. J’ai ajouté des raisins secs par gourmandise et pour plus de saveurs sucrées. 

Pour les personnes intéressées par l'Ayurvéda, ce plat est parfait pour apaiser Vata (mental agité, tendance à avoir froid, à être dans la lune ...


 Il est délicieux froid le lendemain, puisque les saveurs continueront d’imprégner les aliments.


Et puis l'avantage c'est que les lentilles corail cuisent vite et sont très digestes ! 


 

dimanche 17 janvier 2016

Le jeu de la vie


Trop sensible, trop intelligente. Voilà ce qu’elle m’a dit lorsque je l’ai rencontrée pour la première fois, il y a trois ans.
 
Je ne comprenais pas le sens de ces mots, ces étiquettes qu’elle apposait sur les personnes souffrant de troubles alimentaires. 

Je ne saisissais pas toute la portée symbolique et tout le cheminement qui allait en découler, m’embarquant pour des mois et des mois, assise sur ce gros fauteuil de cuir sombre, dans ce bureau aux odeurs de bois et vieux livres de psychologie. 
  
Aujourd’hui je comprends enfin. Le puzzle s’assemble finalement, après avoir gratté les contours de ma personnalité et de mes actes, après avoir pleurniché mes souvenirs d’enfance, sans importance souvent. 

Finalement pour si peu. La forêt qui cachait … une souris.